Conservant la touche des techniques vandales de la période urbaine, KURAR applique ses pochoirs sur la toile afin d’éveiller les consciences.
Par Anouck Etcheverry

 

Depuis son ascension en 2013, KURAR enchaine les exhibitions singulières et expose dans les galeries du monde entier. Cet artiste engagé, qui a rejoint l’univers du graffiti dès la fin des années 90, aborde avec poésie, humour et provocation des thèmes sensibles. Et s’il se consacre désormais au pochoir sur toile, c’est encore et toujours pour mettre en exergue les problématiques qui le touchent, ironisant ainsi sur les problèmes de société, la politique, l’écologie …

 

L’art de l’ironie

Teintés d’humour noir et de dérision, ses travaux, qu’il a fait évoluer sans se perdre, ironisent ainsi sur la réalité faite d’injustices, d’isolement, de décadence… A travers son regard doux mais critique, il dissèque sur la toile les travers de notre société, inscrivant au sein de ses créations des messages teintés de nuances de gris, de touches noires et blanches afin de mettre en relief un paysage lisse aux détails colorés de rouge, de bleu et de jaune. Des éléments criards qui dévoilent et renforcent l’histoire qu’il nous raconte.

A voir

Le solo show « Rêve Éveillé » de KURAR présente ses dernières œuvres.

Artcan Gallery
18 rue Dragon 
13006 Marseille
www.artcan-gallery.com