Adventis : l’éternel esprit de la Renaissance

Ses personnages féminins romantiques – avec une prédilection pour les rousses – et sa technique originale mêlant tissus et peinture saisissent et séduisent au premier regard. Son pseudo fait référence aux « plantes adventices », nom scientifique des mauvaises herbes qui n’ont pas été plantées ou modifiées par l’homme. Un clin d’œil à son ancien métier – fleuriste –, à son histoire familiale – père paysagiste élagueur, mère horticultrice –, mais aussi à l’authenticité et à la spontanéité du travail artistique de cette autodidacte qui a commencé dans la rue et s’y frotte toujours. L’originalité de sa technique – collage de tissus en mosaïque et peinture –, sa volonté d’expérimenter et sa maturité, alors qu’elle n’a que 25 ans, s’imposent au premier regard et s’inscrivent dans la tradition de l’histoire de l’art. Comment as-tu commencé à peindre ?J’ai grandi en Savoie, à la campagne, et l’arrivée à Lyon en 2018, pour mon apprentissage de fleuriste, a été un véritable choc. Je ne...

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