Galerie Wallworks sur DISTRICT13

Claude Kunetz explique pourquoi District13 reste, édition après édition, un rendez-vous incontournable pour la galerie Wallworks. Un salon à part, ancré à Drouot, qui lui permet de toucher de nouveaux collectionneurs et d’affirmer des choix curatoriaux clairs et assumés.

Pourquoi as-tu choisi de participer à cette 7e édition de District13 ?
À chaque édition, l’expérience est concluante ! L’événement se tenant à Drouot, berceau historique du marché de l’art, District13 offre quelque chose d’unique : la rencontre avec un public que nous ne croisons nulle part ailleurs, celui des maisons de vente. Sur mes quatre participations, près de 40 à 45% des ventes ont été réalisées auprès de nouveaux collectionneurs – des habitués de Drouot qui ne connaissaient pas du tout l’Art Urbain avant de découvrir la foire. C’est pour cette ouverture rare et précieuse que je reviens chaque année.

Cette année, que vas-tu présenter ?
Ce qui me dérange dans certaines foires, c’est de voir le travail d’un même artiste dispersé sur plusieurs stands, une situation souvent déroutante pour les visiteurs, surtout profanes. Comme chaque année, j’installerai donc dans la première salle une dizaine d’œuvres d’Hendrik Czakainski. Dans la seconde, en revanche, changement de cap ! Afin de me distinguer de mes confrères, là où je présentais auparavant un panorama d’artistes français de la galerie, je me concentre pour cette 7e édition sur des artistes américains en accrochant cinq figures majeures : Rime, Trav, Giz, Sonic, et un nouvel arrivant chez Wallworks, mais pas des moindres, Toxic. Cette sélection me permet d’engager une première collaboration avec cet artiste de la scène new-yorkaise avant — si District13 tient ses promesses — un solo show au printemps.

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