Olivio Ordonez : pour l’amour de l’art
Avec son Musée imaginaire, Oli transforme l’institution muséale en un espace vivant où différentes formes d’art, dont l’Art Urbain, se rencontrent et dialoguent.
11. Oli a pioché dans les réserves du musée une cinquantaine d’œuvres créées notamment par Keith Haring, Pierre Soulages, César, Joan Miró, Andy Warhol, Jacques Villeglé… Un riche accrochage ! - © Cyril Boixel_NIK4582
Très tôt sensibilisé à toute forme d’art, Oli, invité par Les Abattoirs, a su casser les codes. À travers cette exposition, ce fils de musicien, passionné par la musique et l’écriture de textes, mais aussi par l’art moderne et contemporain – comme en témoignent ses visites régulières aux Abattoirs depuis son plus jeune âge –, et l’Art Urbain, qu’il découvre dans la rue aux côtés des graffeurs toulousains, a su rendre compte de sa sensibilité artistique. Non seulement son musée imaginaire connecte des univers différents, faisant « dialoguer des cultures qui ne se croisent pas toujours » souligne Lauriane Gricourt...
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